Archive pour la catégorie 'syndicale'

Révélations sur le salaire de Philippe Martinez à la CGT

Salariés prenez le temps de lire ceci et vous comprendrez peut-être qu’il vaut mieux se rallier au Gilets Jaunes qu’aux syndicats.

Formez vos assemblées et devenez autonomes, Gilets Jaunes et/ou drapeau noir.

Même quand ça va mal, la CGT sait être généreuse avec ses cadres et avec son secrétaire général, Philippe Martinez. Grâce à des montages alambiqués.

C’est peu connu : la CGT gère aussi des « filiales », comme une entreprise privée. La puissante fédération des métallos – dont est issu son secrétaire général, Philippe Martinez - possède ainsi la maternité parisienne des Bluets et trois centres de réadaptation professionnelle (CRP). Ces quatre établissements sont gérés au travers de l’association Ambroize Croizat (AAC), présidée par un proche du chef de file de la CGT, Yves Audvard. 

Les crises financières s’y succèdent et la gestion de la maison mère va souvent à l’encontre de ce que prône la CGT au niveau national. Les établissements étaient au bord du gouffre financier fin 2018. La directrice générale de l’AAC, Jacqueline Garcia, évoquait un risque de redressement judiciaire, voire de liquidation. Un plan social a été mis en oeuvre et on a demandé aux salariés de se serrer la ceinture.

 

Le loyer de l’hôpital finance la CGT

La faillite a été évitée grâce à l’agence régionale de santé (ARS) qui a injecté un million d’euros dans les caisses de l’hôpital fin 2018 et lui aurait concédé une avance de trésorerie de 1 657 000 euros le 1er mars. Cette perfusion d’argent public ne passe pas auprès des équipes des Bluets. Selon ces dernières, la mauvaise santé financière de la maternité est la conséquence du coût trop élevé du loyer reversé au propriétaire des murs, la fédération des métallos : plus d’un million d’euros par an. 

La controverse n’est pas nouvelle : le montant élevé du loyer était déjà dénoncé il y a quelques années par l’ARS alors qu’elle soutenait financièrement l’hôpital. Mais la CGT refuse de le revoir à la baisse. Et pour cause, « [ce loyer] contribue au financement de plusieurs postes de permanents de la fédération pour l’activité syndicale », relève l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) dans un rapport au vitriol sur la gestion de la maternité par l’association Ambroize Croizat. 

« Un salaire déraisonnable »

Cette situation comptable alarmante n’empêche pas les militants du syndicat détenant des postes clés dans les structures d’AAC de s’octroyer de jolis salaires. Également directrice du Centre de réadaptation professionnelle (CRP) Jean-Pierre Timbaud à Montreuil (93), Jacqueline Garcia touchait 6853 euros brut par mois en 2018, alors que l’établissement affichait un résultat comptable négatif de près d’un million d’euros en 2017. « Un salaire déraisonnable », s’étrangle un cadre de la maison. À titre de comparaison, le salaire médian d’un directeur d’EHPAD, un poste équivalent, est de 3750 euros brut. 

TÉMOIGNAGE >> « Il veut être cadre, la CGT le vire » 

Directrice du CRP Suzanne Masson depuis 2015, la compagne de Philippe Martinez, Nathalie Gamiochipi, percevait, elle, 6021 euros brut mensuels en 2018. Cette rémunération fait grincer des dents en interne. « Quand elle est arrivée, elle disait ne rien connaître aux finances et qu’elle ‘attend[ait] que ses collaborateurs lui apprennent’, se souvient, amer, un employé de l’établissement. Elle n’a rien à faire, ce sont les cadres qui font tout. » La preuve selon lui ? Lors du départ brutal du directeur de l’hôpital des Bluets, elle a assuré la transition avec la nouvelle direction tout en continuant à suivre une formation continue deux jours par semaine : « Si elle avait vraiment été occupée, elle n’aurait pas pu. » 

6000 euros de bonus pour Philippe Martinez

Plus surprenant, si l’on se fie au rapport de l’Igas, la maternité financerait donc indirectement le salaire du secrétaire général de la CGT lui-même, Philippe Martinez, en lice pour un nouveau mandat. Selon la centrale syndicale, il a touché 4230 euros brut mensuels sur 13 mois en 2018, soit au total 55 000 euros sur l’année, 6000 euros de plus que l’année précédente. 

Selon cette dernière, la différence entre 2017 et 2018 s’explique « par les primes que l’entreprise Renault verse ou non à ses salariés ». Employé par Renault, Philippe Martinez est payé par la fédération des métallos, qui se ferait rembourser par la confédération nationale. « La CGT a l’habitude de rémunérer ses représentants en calquant la politique salariale de l’entreprise à laquelle ils sont rattachés », explique un observateur. Chez Renault, un ETAM (employé, technicien et agent de maîtrise) « moyen » – le statut de Philippe Martinez – qui travaille au technocentre toucherait entre 5500 et 6000 euros de primes : 3000 à 3500 euros d’intéressement groupe, 1200 euros d’intéressement local, entre 500 et 1000 euros liés à la performance individuelle et 300 euros venant de la récente prime défiscalisée. Philippe Martinez aurait donc également bénéficié de la prime Macron ! 

 
Publié dans:syndicale |on 23 mars, 2019 |Pas de commentaires »

LES SYNDICATS N’EN FINISSENT PAS DE TRAHIR, C’EST D’AILLEURS A CA QU’ON LES RECONNAIT.

Les cinq syndicats représentatifs CGT, CFDT, CFTC, FO, CFE-CGC se veulent les représentants des salariés et leurs défenseurs surtout dans les cas les plus précaires ou les entreprises les plus esclavagistes imposent des cadences démentent pour des salaires de misère, j’en ai un bon exemple, elle se reconnaîtra.

Ces syndicats négocient une fois par an pour en moyenne 1,5% d’augmentation qui sont en fait le relevé de l’indexation sur le coût de la vie, donc autant dire qu’ils ne négocient pas grand-chose.

Leurs exigences « musclées » sur le papier qu’ils distribuent sans la moindre hésitation à la sortie des usines pour afficher leurs revendications en affirmant haut et fort je cite « qu’ils iront jusqu’au bout pour tout obtenir » est une longue litanie de mensonges et une course à celui qui en listera le plus pour faire mousser son ego, ils ne manqueront pas au passage de se cracher à la gueule dans ces grands moments de tension que eux seuls prétendent.

Ce sont des marchands de tapis, des menteurs, des traitres à la cause qu’ils soient disant défendent, « celle des salariés », c’est pourquoi, la CFDT, la CGC et la CFTC collaborent allègrement avec la gauche libérale et le gouvernement Macron par la même occasion en jetant le discrédit sur le mouvement des Gilets Jaunes qui ont obtenu plus pour les salariés en trois mois que eux en dix ans.

Au moment ou le mouvement va devoir s’amplifier faute d’un mépris du gouvernement et de l’Europe de Bruxelles.

Au moment ou les Gilets Jaunes réclament le référendum d’initiative citoyenne et que les autistes gouvernants restent sourds.

Au moment ou des Gilets Jaunes 11 au total ont laissé leurs vies pour la cause.

Au moment ou des centaines ont été blessés et des dizaines mutilés à vie pour la cause.

Au moment ou des milliers d’arrestations arbitraires ont eu lieu et n’ont pas pour autant comme le prétendent les médias acquis à la cause des gouvernements et achetés par les neuf plus gros milliardaires du pays, eu le moindre affaiblissement dans ce qu’ils ont amorcé au contraire, deux syndicats ont timidement manifesté le cinq février en l’occurrence CGT et FO tout en précisant qu’ils ne rejoignaient pas le mouvement des Gilets Jaunes, d’ailleurs la preuve en ait que dés les premiers envois de bombes lacrymogènes, ils ont très vite disparu du paysage Parisien, seul les Gilets Jaunes sont restés sur le pavé.

« Il est 17H les gars, il est temps de rentrer à la niche ».

Tout cela fut une formidable manne pour les éditocrates, les journalistes, les vendeurs de papier, les inventeurs de unes, les femmes et les hommes-troncs des chaînes privées d’information continue ou les femmes et les hommes-troncs des chaînes publiques qui marquent la concurrence à la culotte, pour les annonceurs et les publicitaires qui ont ainsi disposé d’un temps de cerveau disponible inouï.

Ce flux d’information a donné aux journalistes du système des centaines d’occasions de poser les petites touches avec lesquelles ont finit par faire un portrait.

C’est le moment de lire ou relire Propaganda d’Edward Bernays, sous-titré Comment manipuler l’opinion en démocratie, paru en 1928.

Je vomis, donc je suis.

Tous ces sans culottes en peau de lapin sont à bannir, aux ouvriers et ouvrières de se libérer de ces ignobles gardiens du temple et de se rassembler comme les Gilets Jaunes en assemblées constituantes et de prendre eux-mêmes en main leur destin et de porter leurs revendications devant les directions d’entreprises gavées par la politique Macroniste et qui ne feront que de discuter dans le vide pendant des heures sans autre résultat palpable que la date de la prochaine réunion avec des représentants syndicaux eux-mêmes bien incapables de tenir les deux bouts de la corde, je revendique tout en trahissant, ou plutôt « comment revendiquer quand je trahis les miens ? ».

Droit dans leurs crottes !!

Ces cinq syndicats hurlent qu’ils ont les mains propres, mais ils n’ont pas de mains pas plus que de causes à défendre vis-à-vis du peuple.

Ils ont le visage de piètres comiques et le nez de Pinocchio ; ils sont raides comme  l’injustice ; ils parlent comme des robots japonais en lisant leurs textes ou ce que l’ont leur aura inculqué après une lobotomisation aigüe.

Ces gens « syndicalistes » par opportunisme, par frustration mais peu par conviction ou éventuellement achetés pour signer quand il faut signer en échange d’avantages non négligeables sont d’ors et déjà couverts de boue et de sanies, de déchets et d’épluchures, d’excréments et de vomi, viennent donc comme d’habitude d’abdiquer à la cause des gouvernants et des puissants dont ils sont l’essence même par déviation.

Bien sur ils ne manque pas de grossir le trait pour  en faire des tonnes, ils n’ont rien fait de mal, de bien non plus d’ailleurs, ils nient les faits alors qu’ils sont là, bien présent et bien identifiés par eux-mêmes dans leurs déclarations.

Avec la mauvaise foi omniprésente, ils sont même des cibles à présent, ils sont la démocratie « quelle blague !! ».

On croit rêver ; on ne rêve pas.

Leurs nez s’allonge démesurément au point que, de seconde en seconde, on les voit pousser jusqu’à rentrer dans les foyers français.

Leurs narines sont sur notre soupe du midi, ils reniflent nos pots de rillettes, leurs naseaux soufflent une haleine puante jusque dans nos cuisines, leurs museaux gouttent sur nos tables, leurs mufles remuent en quête de pitance, leurs groins fument dans nos salles à manger, oubliant qu’ils sont corrompus et qu’ils ont rallié des faisans.

Déchirez vos cartes, cessez de laisser ces guignols vous représenter, n’élisez plus, car dés que vous élisez, vous renoncer à voter, ce sont vos représentants qui décideront à votre place et souvent contre votre volonté.

Soyez vos propres représentants, choisissez le mandat impératif et révocatoire, si votre porte-parole ne fait pas ce que vous avez ensemble décidé, vous pouvez le remplacer par un autre que vous aurez désigné immédiatement.

Salariés soyez votre propre cause cela vous évitera les imposteurs et les impostures.  

 

 

 

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