Archive pour la catégorie 'politique et actualité en général'

LES SYNDICATS N’EN FINISSENT PAS DE TRAHIR, C’EST D’AILLEURS A CA QU’ON LES RECONNAIT.

Les cinq syndicats représentatifs CGT, CFDT, CFTC, FO, CFE-CGC se veulent les représentants des salariés et leurs défenseurs surtout dans les cas les plus précaires ou les entreprises les plus esclavagistes imposent des cadences démentent pour des salaires de misère, j’en ai un bon exemple, elle se reconnaîtra.

Ces syndicats négocient une fois par an pour en moyenne 1,5% d’augmentation qui sont en fait le relevé de l’indexation sur le coût de la vie, donc autant dire qu’ils ne négocient pas grand-chose.

Leurs exigences « musclées » sur le papier qu’ils distribuent sans la moindre hésitation à la sortie des usines pour afficher leurs revendications en affirmant haut et fort je cite « qu’ils iront jusqu’au bout pour tout obtenir » est une longue litanie de mensonges et une course à celui qui en listera le plus pour faire mousser son ego, ils ne manqueront pas au passage de se cracher à la gueule dans ces grands moments de tension que eux seuls prétendent.

Ce sont des marchands de tapis, des menteurs, des traitres à la cause qu’ils soient disant défendent, « celle des salariés », c’est pourquoi, la CFDT, la CGC et la CFTC collaborent allègrement avec la gauche libérale et le gouvernement Macron par la même occasion en jetant le discrédit sur le mouvement des Gilets Jaunes qui ont obtenu plus pour les salariés en trois mois que eux en dix ans.

Au moment ou le mouvement va devoir s’amplifier faute d’un mépris du gouvernement et de l’Europe de Bruxelles.

Au moment ou les Gilets Jaunes réclament le référendum d’initiative citoyenne et que les autistes gouvernants restent sourds.

Au moment ou des Gilets Jaunes 11 au total ont laissé leurs vies pour la cause.

Au moment ou des centaines ont été blessés et des dizaines mutilés à vie pour la cause.

Au moment ou des milliers d’arrestations arbitraires ont eu lieu et n’ont pas pour autant comme le prétendent les médias acquis à la cause des gouvernements et achetés par les neuf plus gros milliardaires du pays, eu le moindre affaiblissement dans ce qu’ils ont amorcé au contraire, deux syndicats ont timidement manifesté le cinq février en l’occurrence CGT et FO tout en précisant qu’ils ne rejoignaient pas le mouvement des Gilets Jaunes, d’ailleurs la preuve en ait que dés les premiers envois de bombes lacrymogènes, ils ont très vite disparu du paysage Parisien, seul les Gilets Jaunes sont restés sur le pavé.

« Il est 17H les gars, il est temps de rentrer à la niche ».

Tout cela fut une formidable manne pour les éditocrates, les journalistes, les vendeurs de papier, les inventeurs de unes, les femmes et les hommes-troncs des chaînes privées d’information continue ou les femmes et les hommes-troncs des chaînes publiques qui marquent la concurrence à la culotte, pour les annonceurs et les publicitaires qui ont ainsi disposé d’un temps de cerveau disponible inouï.

Ce flux d’information a donné aux journalistes du système des centaines d’occasions de poser les petites touches avec lesquelles ont finit par faire un portrait.

C’est le moment de lire ou relire Propaganda d’Edward Bernays, sous-titré Comment manipuler l’opinion en démocratie, paru en 1928.

Je vomis, donc je suis.

Tous ces sans culottes en peau de lapin sont à bannir, aux ouvriers et ouvrières de se libérer de ces ignobles gardiens du temple et de se rassembler comme les Gilets Jaunes en assemblées constituantes et de prendre eux-mêmes en main leur destin et de porter leurs revendications devant les directions d’entreprises gavées par la politique Macroniste et qui ne feront que de discuter dans le vide pendant des heures sans autre résultat palpable que la date de la prochaine réunion avec des représentants syndicaux eux-mêmes bien incapables de tenir les deux bouts de la corde, je revendique tout en trahissant, ou plutôt « comment revendiquer quand je trahis les miens ? ».

Droit dans leurs crottes !!

Ces cinq syndicats hurlent qu’ils ont les mains propres, mais ils n’ont pas de mains pas plus que de causes à défendre vis-à-vis du peuple.

Ils ont le visage de piètres comiques et le nez de Pinocchio ; ils sont raides comme  l’injustice ; ils parlent comme des robots japonais en lisant leurs textes ou ce que l’ont leur aura inculqué après une lobotomisation aigüe.

Ces gens « syndicalistes » par opportunisme, par frustration mais peu par conviction ou éventuellement achetés pour signer quand il faut signer en échange d’avantages non négligeables sont d’ors et déjà couverts de boue et de sanies, de déchets et d’épluchures, d’excréments et de vomi, viennent donc comme d’habitude d’abdiquer à la cause des gouvernants et des puissants dont ils sont l’essence même par déviation.

Bien sur ils ne manque pas de grossir le trait pour  en faire des tonnes, ils n’ont rien fait de mal, de bien non plus d’ailleurs, ils nient les faits alors qu’ils sont là, bien présent et bien identifiés par eux-mêmes dans leurs déclarations.

Avec la mauvaise foi omniprésente, ils sont même des cibles à présent, ils sont la démocratie « quelle blague !! ».

On croit rêver ; on ne rêve pas.

Leurs nez s’allonge démesurément au point que, de seconde en seconde, on les voit pousser jusqu’à rentrer dans les foyers français.

Leurs narines sont sur notre soupe du midi, ils reniflent nos pots de rillettes, leurs naseaux soufflent une haleine puante jusque dans nos cuisines, leurs museaux gouttent sur nos tables, leurs mufles remuent en quête de pitance, leurs groins fument dans nos salles à manger, oubliant qu’ils sont corrompus et qu’ils ont rallié des faisans.

Déchirez vos cartes, cessez de laisser ces guignols vous représenter, n’élisez plus, car dés que vous élisez, vous renoncer à voter, ce sont vos représentants qui décideront à votre place et souvent contre votre volonté.

Soyez vos propres représentants, choisissez le mandat impératif et révocatoire, si votre porte-parole ne fait pas ce que vous avez ensemble décidé, vous pouvez le remplacer par un autre que vous aurez désigné immédiatement.

Salariés soyez votre propre cause cela vous évitera les imposteurs et les impostures.  

 

 

 

QUAND LES TRES RICHES ET LES DIRIGEANTS POLITIQUE N’ONT D’AUTRE LANGAGE QUE LA BRUTALITE ET LA VIOLENCE

1er constat :

En ce nouvel acte de mobilisation à Paris ce samedi 29 novembre 2018, pendant que le Président des très riches est à St Tropez pour cette fin d’année, la réponse donnée au peuple à leurs revendications est toujours la même :

Une répression démesurée à l’égard des manifestants, une violence condamnée dans le monde entier et condamnable devant les cours de justice elles aussi au service du pouvoir et de l’argent.

 

La question est comment maintenant après des semaines de mobilisation et l’alarmante montée de la répression répondre  à ce langage qui n’entretient que l’acte de violence pour « punir et réprimer » le petit peuple de ce qu’ils osent réclamer, c’est-à-dire son due, ce à quoi il a plus que le droit de prétendre.

Après des années de frustrations, de précarisation, de misère, de pauvreté, après avoir dépensé énormément d’énergie pour monter le peuple contre lui-même, en montrant du doigt les chômeurs, les invalides, les retraités, les jeunes, les femmes au travail, achetés les syndicats et les syndicalistes pour étouffer les mouvements, réformé le système des retraites pour un allongement de la durée du travail dans des conditions de plus en plus drastiques et insupportables.

Après avoir détruit un a un les droits acquis par nos aïeuls qui se sont battus pour l’obtention de meilleures conditions de vie.

Laisser les banques acheter les médias pour mieux désinformer et pratiquer la politique de la culpabilisation.

« Tu es pauvre c’est de ta faute ou de celle de ton voisin, ou de l’étranger qui mange ton pain », trouver par tous les moyens possibles des boucs émissaires au seing de nos propres régions et à l’intérieur de notre corps social pour mieux laisser les ultras-riches continuer à nous dépecer de ce qu’il nous reste.

Tout en prenant soin de laisser quelques miettes pour s’en suffire et avoir la peur de perdre le peu que nous avons.

Aujourd’hui le peuple se réveille au moins un certain nombre qui sortent de la « matrice » et ouvre les yeux sur le monde réel et non pas celui que la télévision cet instrument néfaste aux neurones de la pensée nous a laissé apparaître avec une simplicité déconcertante, une insulte permanente faite à l’intelligence, un cancer de l’esprit sans précédent.

La question à se poser aujourd’hui, c’est pourquoi voulons nous nous émanciper de ce carcan, nous libérer de nos chaînes ?

Les ultras-riches et les dirigeants ne s’attendaient pas à ce soulèvement même tristement pacifique, leur seule réponse est la violente répression contre ces manifestants, ces gueux des campagnes qui osent hurler qu’ils veulent vivre et non plus survivre pendant que des milliards d’euros se baladent dans les paradis fiscaux ou dans les poches d’une poignée d’oppresseurs toujours plus avides et cupides et dont nous sommes les victimes.

Toutes les révolutions n’ont jamais été gagnées avec le pacifisme face aux puissants qui ne connaissent que la loi du sang pour asseoir leur domination.

Nous devons levez le voile sur ce qu’est l’humanité.

L’humanité un mot qui devrait prendre un sens nouveau aujourd’hui, ne passons plus notre temps à ne penser qu’à nos petites querelles sans importance, nous devons être unis dans notre intérêt commun quelque soient nos tendances, peut-être le sort a-t-il voulu que ce début de révolte soit le premier centenaire de la fin de la première guerre mondiale.

Aujourd’hui nous allons une fois de plus défendre notre liberté, non seulement de la tyrannie, de l’oppression de la persécution, mais aussi de l’anéantissement de nos vies d’hommes et de femmes qui se profilent de plus en plus au fil du temps.

Nous devons maintenant à notre tour combattre pour notre droit de vivre, d’exister et si nous devions remporter la victoire cette année 2018 ne sera plus connue comme un centenaire de la fin d’une guerre, mais comme le jour ou le peuple de France à déclaré d’une seule voix, nous n’entrerons pas dans la nuit sans combattre, nous ne voulons pas disparaître sans nous battre, nous allons survivre et nous allons vivre, car demain nous célébrerons le jour de notre indépendance.

Aux armes citoyens !!

Intervention N°2

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Intervention numéro 1

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