Le 1er mai les blacks bloc et les gilets jaunes vont au combat

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Le 1er mai tous au combat au lieu de rester planqué chez vous et de vous plaindre de vos enculés de patrons et de vos syndicats de merde tous confondus. Français portez vos couilles pour une fois et venez vous battre à nos côtés, mais vu votre courage à l’envers, je crains que ce ne soit peine perdue, mais croyez moi, vous rendrez ce que vos aurez acquis par notre sacrifice, ceux qui survivrons veillerons à ce que justice soit faite, vous avez le droit d’être lâche, mais pas de profiter de ce que nous gagnerons.

Publié dans : Divers | le 15 avril, 2019 |Pas de Commentaires »

Notez votre entreprise.com

Ce site à existé il y a quelques années, beaucoup d’entreprises étaient passées au crible par les salariés de ces entreprises.

Aujourd’hui ce site n’existe plus suite à la pression des entreprises véritables dirigeants du pays afin que les salariés ne puissent pas exprimer leurs souffrances, leurs colères, et leurs frustrations à cause du management et des conditions de travail déplorables pour des salaires de misère, l’entreprise dans laquelle je travaillais n’échappait pas à la règle malgré les belles et grandes phrases des esclavagistes de ce genre d’entreprises, qui osaient encore poser prestigieusement en haut de leurs « valeurs » de mes couilles.

Je ne sais pas ce que donnera le mouvement des gilets jaunes qui pour l’instant chantent « Macron on vient te chercher chez toi » et défile dans les rues en prenant des coups de matraques gratos que ce soit les jeunes, les anciens, les quadragénaires ou quinquagénaires, même les enfants sont gazés sur les fêtes foraines.

A part les Blacks Blocs qui défient l’ordre civile et mette le pays à sac, le mouvement reste illégitime par le nombre et sa non violence.

Ceux qui pensent que gagner contre les grandes entreprises et ultra-privilégiés et leurs cleps du gouvernement et de la milice pacifiquement  ne sont pas dans les manifs ou sont radicalement cons.

Moi j’appelle au chaos, aux barricades, à la convergence des luttes ou ces cons de français chantent leurs revendications comme je viens de le voir avec le personnel infirmier qui se foutait de notre gueule quand on leur a proposé de rejoindre le mouvement, ben qu’ils chialent maintenant.

Moi ce qui me fout la rage c’est que ma journée de solidarité part dans les poches de ces enculés des gouvernements de patrons et des très riches, pendant qu’on laisse crever nos vieux ou que nos jeunes crèvent d’une appendicite parce-que le personnel infirmier est débordé ou à chier au choix.

Quant aux représentants des gilets jaunes il serait temps de les remplacer, ils hurlent au mandat révocatoire, mais ne se l’appliquent pas à eux mêmes et ont les voient passifs sur les plateaux de télévisions en général publics ou ils se font laminer et presque insultés par un fils de pute comme Cohn Bendit, Elkrief ou Praud pour ne citer qu’eux.

Le temps des discussions doit maintenant s’arrêter, samedi le 22eme acte et à mon avis à cette allure Macron finira son mandant qu’on sera encore en train de défiler.

Il faut faire péter ce pays par tous les moyens, exécuter nos bourreaux, en se faisant une raison, à savoir que de la casse il  y en aura des deux côtés et qu’une poignée dont je me réclame devra se sacrifier pour enfin faire reculer ces grosses merdes nauséabondes.

J’ai déjà toutes mes cibles et je commencerai par régler mes comptes avec mes bourreaux et autres connards qui auront fait de moi ce que je suis devenu, un type sans foi ni loi, ni dieux, ni maîtres, seul la vengeance prime à mes yeux.

Alors travailleurs pauvres comme ceux que je connais, bénéficiaires du RSA vivant dans la misère, invalides pareil, chômeurs etc…Vous êtes près de 15 millions, votre vie est déjà foutue, vous voulez protéger quoi ? Et même si vous voulez vous protéger ou vous planquer en vous mettant un doigt dans le cul et un autre dans la bouche en priant qu’il ne vous arrive rien, vous morflerez quand même, et votre lâcheté livrera vos enfants à toute une bande d’enculés qu’il faut éliminer, ou ce sont eux qui massacreront vos progénitures. 

Alors peuple de couards prenez vos couilles à deux mains et ensemble fonçons dans le tas, car dites vous bien que même si nous perdons, les autres y laisseront des plumes, et nous pourrons alors considérer avec sincérité que nous aurons transformer une défaite en victoire.

Cela dit, j’espère bien que nous les écraserons tous et ce pays avec ou la démocratie et la république ont cessé de vivre il y a déjà bien longtemps au profit des grands lobbies pour lesquels la pitié et la compassion sont des mots qui n’existent pas dans leurs dictionnaires.

AUX ARMES ET FORMEZ VOS BATAILLONS BORDEL DE MERDE.

Publié dans : Divers, Reflexion | le 11 avril, 2019 |Pas de Commentaires »

Révélations sur le salaire de Philippe Martinez à la CGT

Salariés prenez le temps de lire ceci et vous comprendrez peut-être qu’il vaut mieux se rallier au Gilets Jaunes qu’aux syndicats.

Formez vos assemblées et devenez autonomes, Gilets Jaunes et/ou drapeau noir.

Même quand ça va mal, la CGT sait être généreuse avec ses cadres et avec son secrétaire général, Philippe Martinez. Grâce à des montages alambiqués.

C’est peu connu : la CGT gère aussi des « filiales », comme une entreprise privée. La puissante fédération des métallos – dont est issu son secrétaire général, Philippe Martinez - possède ainsi la maternité parisienne des Bluets et trois centres de réadaptation professionnelle (CRP). Ces quatre établissements sont gérés au travers de l’association Ambroize Croizat (AAC), présidée par un proche du chef de file de la CGT, Yves Audvard. 

Les crises financières s’y succèdent et la gestion de la maison mère va souvent à l’encontre de ce que prône la CGT au niveau national. Les établissements étaient au bord du gouffre financier fin 2018. La directrice générale de l’AAC, Jacqueline Garcia, évoquait un risque de redressement judiciaire, voire de liquidation. Un plan social a été mis en oeuvre et on a demandé aux salariés de se serrer la ceinture.

 

Le loyer de l’hôpital finance la CGT

La faillite a été évitée grâce à l’agence régionale de santé (ARS) qui a injecté un million d’euros dans les caisses de l’hôpital fin 2018 et lui aurait concédé une avance de trésorerie de 1 657 000 euros le 1er mars. Cette perfusion d’argent public ne passe pas auprès des équipes des Bluets. Selon ces dernières, la mauvaise santé financière de la maternité est la conséquence du coût trop élevé du loyer reversé au propriétaire des murs, la fédération des métallos : plus d’un million d’euros par an. 

La controverse n’est pas nouvelle : le montant élevé du loyer était déjà dénoncé il y a quelques années par l’ARS alors qu’elle soutenait financièrement l’hôpital. Mais la CGT refuse de le revoir à la baisse. Et pour cause, « [ce loyer] contribue au financement de plusieurs postes de permanents de la fédération pour l’activité syndicale », relève l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) dans un rapport au vitriol sur la gestion de la maternité par l’association Ambroize Croizat. 

« Un salaire déraisonnable »

Cette situation comptable alarmante n’empêche pas les militants du syndicat détenant des postes clés dans les structures d’AAC de s’octroyer de jolis salaires. Également directrice du Centre de réadaptation professionnelle (CRP) Jean-Pierre Timbaud à Montreuil (93), Jacqueline Garcia touchait 6853 euros brut par mois en 2018, alors que l’établissement affichait un résultat comptable négatif de près d’un million d’euros en 2017. « Un salaire déraisonnable », s’étrangle un cadre de la maison. À titre de comparaison, le salaire médian d’un directeur d’EHPAD, un poste équivalent, est de 3750 euros brut. 

TÉMOIGNAGE >> « Il veut être cadre, la CGT le vire » 

Directrice du CRP Suzanne Masson depuis 2015, la compagne de Philippe Martinez, Nathalie Gamiochipi, percevait, elle, 6021 euros brut mensuels en 2018. Cette rémunération fait grincer des dents en interne. « Quand elle est arrivée, elle disait ne rien connaître aux finances et qu’elle ‘attend[ait] que ses collaborateurs lui apprennent’, se souvient, amer, un employé de l’établissement. Elle n’a rien à faire, ce sont les cadres qui font tout. » La preuve selon lui ? Lors du départ brutal du directeur de l’hôpital des Bluets, elle a assuré la transition avec la nouvelle direction tout en continuant à suivre une formation continue deux jours par semaine : « Si elle avait vraiment été occupée, elle n’aurait pas pu. » 

6000 euros de bonus pour Philippe Martinez

Plus surprenant, si l’on se fie au rapport de l’Igas, la maternité financerait donc indirectement le salaire du secrétaire général de la CGT lui-même, Philippe Martinez, en lice pour un nouveau mandat. Selon la centrale syndicale, il a touché 4230 euros brut mensuels sur 13 mois en 2018, soit au total 55 000 euros sur l’année, 6000 euros de plus que l’année précédente. 

Selon cette dernière, la différence entre 2017 et 2018 s’explique « par les primes que l’entreprise Renault verse ou non à ses salariés ». Employé par Renault, Philippe Martinez est payé par la fédération des métallos, qui se ferait rembourser par la confédération nationale. « La CGT a l’habitude de rémunérer ses représentants en calquant la politique salariale de l’entreprise à laquelle ils sont rattachés », explique un observateur. Chez Renault, un ETAM (employé, technicien et agent de maîtrise) « moyen » – le statut de Philippe Martinez – qui travaille au technocentre toucherait entre 5500 et 6000 euros de primes : 3000 à 3500 euros d’intéressement groupe, 1200 euros d’intéressement local, entre 500 et 1000 euros liés à la performance individuelle et 300 euros venant de la récente prime défiscalisée. Philippe Martinez aurait donc également bénéficié de la prime Macron ! 

 
Publié dans : syndicale | le 23 mars, 2019 |Pas de Commentaires »

Tirs groupés

La situation en France va continuer à se dégrader, les

violences vont

s’accentuer, si la France connait une guerre civile avant

de m’occuper des

ultra-riches et des politiques, j’ai déjà pas mal de cibles.

Un conseil, butez

Moi les premiers !!

Publié dans : Divers | le 17 mars, 2019 |Pas de Commentaires »

LES SYNDICATS N’EN FINISSENT PAS DE TRAHIR, C’EST D’AILLEURS A CA QU’ON LES RECONNAIT.

Les cinq syndicats représentatifs CGT, CFDT, CFTC, FO, CFE-CGC se veulent les représentants des salariés et leurs défenseurs surtout dans les cas les plus précaires ou les entreprises les plus esclavagistes imposent des cadences démentent pour des salaires de misère, j’en ai un bon exemple, elle se reconnaîtra.

Ces syndicats négocient une fois par an pour en moyenne 1,5% d’augmentation qui sont en fait le relevé de l’indexation sur le coût de la vie, donc autant dire qu’ils ne négocient pas grand-chose.

Leurs exigences « musclées » sur le papier qu’ils distribuent sans la moindre hésitation à la sortie des usines pour afficher leurs revendications en affirmant haut et fort je cite « qu’ils iront jusqu’au bout pour tout obtenir » est une longue litanie de mensonges et une course à celui qui en listera le plus pour faire mousser son ego, ils ne manqueront pas au passage de se cracher à la gueule dans ces grands moments de tension que eux seuls prétendent.

Ce sont des marchands de tapis, des menteurs, des traitres à la cause qu’ils soient disant défendent, « celle des salariés », c’est pourquoi, la CFDT, la CGC et la CFTC collaborent allègrement avec la gauche libérale et le gouvernement Macron par la même occasion en jetant le discrédit sur le mouvement des Gilets Jaunes qui ont obtenu plus pour les salariés en trois mois que eux en dix ans.

Au moment ou le mouvement va devoir s’amplifier faute d’un mépris du gouvernement et de l’Europe de Bruxelles.

Au moment ou les Gilets Jaunes réclament le référendum d’initiative citoyenne et que les autistes gouvernants restent sourds.

Au moment ou des Gilets Jaunes 11 au total ont laissé leurs vies pour la cause.

Au moment ou des centaines ont été blessés et des dizaines mutilés à vie pour la cause.

Au moment ou des milliers d’arrestations arbitraires ont eu lieu et n’ont pas pour autant comme le prétendent les médias acquis à la cause des gouvernements et achetés par les neuf plus gros milliardaires du pays, eu le moindre affaiblissement dans ce qu’ils ont amorcé au contraire, deux syndicats ont timidement manifesté le cinq février en l’occurrence CGT et FO tout en précisant qu’ils ne rejoignaient pas le mouvement des Gilets Jaunes, d’ailleurs la preuve en ait que dés les premiers envois de bombes lacrymogènes, ils ont très vite disparu du paysage Parisien, seul les Gilets Jaunes sont restés sur le pavé.

« Il est 17H les gars, il est temps de rentrer à la niche ».

Tout cela fut une formidable manne pour les éditocrates, les journalistes, les vendeurs de papier, les inventeurs de unes, les femmes et les hommes-troncs des chaînes privées d’information continue ou les femmes et les hommes-troncs des chaînes publiques qui marquent la concurrence à la culotte, pour les annonceurs et les publicitaires qui ont ainsi disposé d’un temps de cerveau disponible inouï.

Ce flux d’information a donné aux journalistes du système des centaines d’occasions de poser les petites touches avec lesquelles ont finit par faire un portrait.

C’est le moment de lire ou relire Propaganda d’Edward Bernays, sous-titré Comment manipuler l’opinion en démocratie, paru en 1928.

Je vomis, donc je suis.

Tous ces sans culottes en peau de lapin sont à bannir, aux ouvriers et ouvrières de se libérer de ces ignobles gardiens du temple et de se rassembler comme les Gilets Jaunes en assemblées constituantes et de prendre eux-mêmes en main leur destin et de porter leurs revendications devant les directions d’entreprises gavées par la politique Macroniste et qui ne feront que de discuter dans le vide pendant des heures sans autre résultat palpable que la date de la prochaine réunion avec des représentants syndicaux eux-mêmes bien incapables de tenir les deux bouts de la corde, je revendique tout en trahissant, ou plutôt « comment revendiquer quand je trahis les miens ? ».

Droit dans leurs crottes !!

Ces cinq syndicats hurlent qu’ils ont les mains propres, mais ils n’ont pas de mains pas plus que de causes à défendre vis-à-vis du peuple.

Ils ont le visage de piètres comiques et le nez de Pinocchio ; ils sont raides comme  l’injustice ; ils parlent comme des robots japonais en lisant leurs textes ou ce que l’ont leur aura inculqué après une lobotomisation aigüe.

Ces gens « syndicalistes » par opportunisme, par frustration mais peu par conviction ou éventuellement achetés pour signer quand il faut signer en échange d’avantages non négligeables sont d’ors et déjà couverts de boue et de sanies, de déchets et d’épluchures, d’excréments et de vomi, viennent donc comme d’habitude d’abdiquer à la cause des gouvernants et des puissants dont ils sont l’essence même par déviation.

Bien sur ils ne manque pas de grossir le trait pour  en faire des tonnes, ils n’ont rien fait de mal, de bien non plus d’ailleurs, ils nient les faits alors qu’ils sont là, bien présent et bien identifiés par eux-mêmes dans leurs déclarations.

Avec la mauvaise foi omniprésente, ils sont même des cibles à présent, ils sont la démocratie « quelle blague !! ».

On croit rêver ; on ne rêve pas.

Leurs nez s’allonge démesurément au point que, de seconde en seconde, on les voit pousser jusqu’à rentrer dans les foyers français.

Leurs narines sont sur notre soupe du midi, ils reniflent nos pots de rillettes, leurs naseaux soufflent une haleine puante jusque dans nos cuisines, leurs museaux gouttent sur nos tables, leurs mufles remuent en quête de pitance, leurs groins fument dans nos salles à manger, oubliant qu’ils sont corrompus et qu’ils ont rallié des faisans.

Déchirez vos cartes, cessez de laisser ces guignols vous représenter, n’élisez plus, car dés que vous élisez, vous renoncer à voter, ce sont vos représentants qui décideront à votre place et souvent contre votre volonté.

Soyez vos propres représentants, choisissez le mandat impératif et révocatoire, si votre porte-parole ne fait pas ce que vous avez ensemble décidé, vous pouvez le remplacer par un autre que vous aurez désigné immédiatement.

Salariés soyez votre propre cause cela vous évitera les imposteurs et les impostures.  

 

 

 

QUAND LES TRES RICHES ET LES DIRIGEANTS POLITIQUE N’ONT D’AUTRE LANGAGE QUE LA BRUTALITE ET LA VIOLENCE

1er constat :

En ce nouvel acte de mobilisation à Paris ce samedi 29 novembre 2018, pendant que le Président des très riches est à St Tropez pour cette fin d’année, la réponse donnée au peuple à leurs revendications est toujours la même :

Une répression démesurée à l’égard des manifestants, une violence condamnée dans le monde entier et condamnable devant les cours de justice elles aussi au service du pouvoir et de l’argent.

 

La question est comment maintenant après des semaines de mobilisation et l’alarmante montée de la répression répondre  à ce langage qui n’entretient que l’acte de violence pour « punir et réprimer » le petit peuple de ce qu’ils osent réclamer, c’est-à-dire son due, ce à quoi il a plus que le droit de prétendre.

Après des années de frustrations, de précarisation, de misère, de pauvreté, après avoir dépensé énormément d’énergie pour monter le peuple contre lui-même, en montrant du doigt les chômeurs, les invalides, les retraités, les jeunes, les femmes au travail, achetés les syndicats et les syndicalistes pour étouffer les mouvements, réformé le système des retraites pour un allongement de la durée du travail dans des conditions de plus en plus drastiques et insupportables.

Après avoir détruit un a un les droits acquis par nos aïeuls qui se sont battus pour l’obtention de meilleures conditions de vie.

Laisser les banques acheter les médias pour mieux désinformer et pratiquer la politique de la culpabilisation.

« Tu es pauvre c’est de ta faute ou de celle de ton voisin, ou de l’étranger qui mange ton pain », trouver par tous les moyens possibles des boucs émissaires au seing de nos propres régions et à l’intérieur de notre corps social pour mieux laisser les ultras-riches continuer à nous dépecer de ce qu’il nous reste.

Tout en prenant soin de laisser quelques miettes pour s’en suffire et avoir la peur de perdre le peu que nous avons.

Aujourd’hui le peuple se réveille au moins un certain nombre qui sortent de la « matrice » et ouvre les yeux sur le monde réel et non pas celui que la télévision cet instrument néfaste aux neurones de la pensée nous a laissé apparaître avec une simplicité déconcertante, une insulte permanente faite à l’intelligence, un cancer de l’esprit sans précédent.

La question à se poser aujourd’hui, c’est pourquoi voulons nous nous émanciper de ce carcan, nous libérer de nos chaînes ?

Les ultras-riches et les dirigeants ne s’attendaient pas à ce soulèvement même tristement pacifique, leur seule réponse est la violente répression contre ces manifestants, ces gueux des campagnes qui osent hurler qu’ils veulent vivre et non plus survivre pendant que des milliards d’euros se baladent dans les paradis fiscaux ou dans les poches d’une poignée d’oppresseurs toujours plus avides et cupides et dont nous sommes les victimes.

Toutes les révolutions n’ont jamais été gagnées avec le pacifisme face aux puissants qui ne connaissent que la loi du sang pour asseoir leur domination.

Nous devons levez le voile sur ce qu’est l’humanité.

L’humanité un mot qui devrait prendre un sens nouveau aujourd’hui, ne passons plus notre temps à ne penser qu’à nos petites querelles sans importance, nous devons être unis dans notre intérêt commun quelque soient nos tendances, peut-être le sort a-t-il voulu que ce début de révolte soit le premier centenaire de la fin de la première guerre mondiale.

Aujourd’hui nous allons une fois de plus défendre notre liberté, non seulement de la tyrannie, de l’oppression de la persécution, mais aussi de l’anéantissement de nos vies d’hommes et de femmes qui se profilent de plus en plus au fil du temps.

Nous devons maintenant à notre tour combattre pour notre droit de vivre, d’exister et si nous devions remporter la victoire cette année 2018 ne sera plus connue comme un centenaire de la fin d’une guerre, mais comme le jour ou le peuple de France à déclaré d’une seule voix, nous n’entrerons pas dans la nuit sans combattre, nous ne voulons pas disparaître sans nous battre, nous allons survivre et nous allons vivre, car demain nous célébrerons le jour de notre indépendance.

Aux armes citoyens !!

Publié dans : politique et actualité en général | le 29 décembre, 2018 |Pas de Commentaires »

Intervention N°2

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Publié dans : politique et actualité en général | le 28 décembre, 2018 |Pas de Commentaires »

Intervention numéro 1

Publié dans : politique et actualité en général | le 24 décembre, 2018 |Pas de Commentaires »

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